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Comment permettre à tous les enfants d’apprendre à lire en français

La mesure des trois tiers nous apprend qu’un tiers seulement des enfants apprennent à lire seuls, de façon assez rapide, spontanée et positive. Un deuxième tiers a besoin de quelques leçons spécifiques structurées. Le dernier tiers nécessite une progression structurée et systématique, basée sur la reconnaissance phonologique. Sans ces leçons, ces enfants sont laissés à tout jamais dans un brouillard de lecture qu’ils ne maîtriseront pas tant qu’on ne les aura pas aidés. Il ne s’agit pas forcément d’enfants pour lesquels cette gêne a été détectée, quelques uns masqueront assez longtemps (jusqu’au collège souvent) cette lecture non fluide, dont ils auront honte intérieurement.

Encore une fois, Maria Montessori n’était pas francophone et n’a donc pas pu prévoir un cursus adéquat pour cette langue. Quoiqu’en rapportent les médias, les outils didactiques montessori ne sont pas magiques et ils sont même insuffisants pour amener les deux tiers d’enfants laissés sur le bord du chemin. Attention, traînent sur le net de plus en plus de fichiers, matériels montessori factices dont sont victimes les proies faciles que sont les parents en recherche de solution réelle pour aider leur enfant.

Plus que jamais, il faut proposer des outils didactiques solides, pérennes, multisensoriels pour aider l’entrée et l’installation de chacun dans la lecture. Cela ne se fera pas avec de simples lettres rugueuses ou des dictées dites muettes (!!!!!) – que Maria Montessori n’a jamais inventées d’ailleurs- .

Parce que, depuis plus de 20 ans, nous sommes auprès d’enfants de langues natives différentes, auprès d’enfants ayant des difficultés d’apprentissage (testés par des professionnels du langage et de la psychologie ou non), nous avons vu l’insuffisance flagrante des quelques outils didactiques montessoriens pour le décodage des sons, des syllabes et des mots, si complexes dans la langue française ainsi que pour la construction des mots.

Avec la méthode OML appliquée en trois années consécutives, tout enfant est capable de lire tous les mots de la langue française. Pour cela, il faut des leçons quotidiennes, du matériel sensoriel (Montessori & OML) dont les cahiers montessori que nous avons créés, un réel accompagnement basé sur une pédagogie et une méthode solides.

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Qu’est-ce que la classificiation ?

Ce sujet est omniprésent dans la pédagogie Montessori. Hélas, force est de constater qu’il est souvent difficile d’appliquer une classification  internationale et définitive. En effet, nous ne sommes que très rarement, pour ne pas dire jamais, en accord sur le contenu des classifications.

Ainsi le nombre de continents varie selon le continent (justement) sur lequel on se trouve. Appliquer la définition du mot, n’aide en rien croyez-moi. Les fabricants de matériels, prouvent eux-mêmes cette confusion par la vente de globes terrestres différents les uns des autres. Que faire ? Que dire ?

Parlons également de la classification animale qui même dite « ancienne » n’était pas la même suivant les ressources consultées et cela même au sein d’un seul pays. J’ai passé une semaine entière il y a plus de quinze années à essayer d’établir un matériel de classification à partir d’encyclopédies renommées françaises et je m’étais aperçue des différences d’une ressource à l’autre. Désormais, nous avons une classification phylogénétique à proposer aux enfants qui est d’une toute autre complexité. Comment trancher alors ?

apprentis-conjugaison

Enfin, pour travailler actuellement sur la classification des verbes français, je me retrouve de nouveau devant le spectacle des incohérences et guerres de chapelle académiques entre une classification dite ancienne (3 groupes de verbes et puis des verbes irréguliers) et des classifications dites nouvelles, que je qualifierais personnellement d’inutilisables, tant on est allé chercher (je vous laisse interpréter le « on ») la petite bête et surtout la complication pour noyer les enfants en tout premier lieu et puis les adultes aussi. Nous nageons tous dans la même confusion grammairiale (« Nous vivons une époque moderne » disait Philippe Meyer).

Faute ou pas faute ?

 A l’heure où je vous écris, je reçois chaque jour beaucoup d’emails. De très loin parfois comme le Burkina Faso hier, de personnes très différentes comme celui d’une scaphandrière de métier, il y a quelque temps ! Mais aussi des emails issus de fournisseurs de services, très étatiques dirons-nous sans les citer directement. Quand je les lis, je me dis que je ne fais pas plus de fautes qu’eux et cela me rassure. Mais est-ce qu’il faut se rassurer pour autant ou pas ?

Actuellement au sein de notre organisation associative, nous passons des heures à traquer les fautes de nos contenus en priorité sur la plate forme des formations online, qui est un bel outil certes, mais qui n’a pas été conçu pour que l’on puisse aisément mettre un document à jour, rien que parce qu’on a oublié un S a un mot !

Résultat, il faut compter parfois une heure pour seulement ajouter un S manquant. Est-ce rentable, faisable, durable ? Je pense que non.

Alors que faire ? Faut-il laisser l’orthographe français évoluer de sa belle vie ? Faut-il lâcher prise comme on dit ?

coucher-soleil-unique
Je vous laisse lire par vous-même les limites de ce laxisme :

EUROPEENS, ATTENTION, CECI VOUS CONCERNE :

La Commission européenne a finalement tranché : après la monnaie unique, l’Union européenne va se doter d’une langue unique, à savoir… le français.

Trois langues étaient en compétition :
– le français (parlé par le plus grand nombre de pays de l’Union)
– l’allemand (parlé par le plus grand nombre d’habitants de l’Union)
– l’anglais (langue internationale par excellence)

L’anglais a vite été éliminé, pour deux raisons :
l’anglais aurait été le cheval de Troie économique des Etats-Unis et les Britanniques ont vu leur influence limitée au profit du couple franco-allemand en raison de leur légendaire réticence à s’impliquer dans la construction européenne.

Le choix a fait l’objet d’un compromis, les Allemands ayant obtenu que l’orthographe du français, particulièrement délicate à maîtriser, soit réformée, dans le cadre d’un plan de cinq ans, afin d’aboutir à l’eurofrançais.

1. La première année, tous les accents seront supprimés et les sons actuellement distribués entre « s », « z », « c », « k » et « q » seront répartis entre « z » et « k », ze ki permettra de zupprimer beaukoup de la konfuzion aktuelle.

2. La deuzieme annee, on remplazera le « ph » par « f », ze ki aura pour effet de rakourzir un mot komme « fotograf » de kelke vingt pour zent.

3. La troizieme annee, des modifikations plus draztikes zeront pozzibles, notamment ne plus redoubler les lettres ki l’etaient : touz ont auzi admis le prinzip de la zuprezion des « e » muets, zourz eternel de konfuzion, en efet, tou kom d’autr letr muet.

4. La katriem ane, les gens zeront devenu rezeptif a de changements majeurs, tel ke remplazer « g » zoi par « ch », zoi par « j », zoi par « k », zelon les ka, ze ki zimplifira davantach l’ekritur de touz.

5. Duran la zinkiem ane, le « b » zera remplaze par le « p » et le « v » zera lui auzi apandone, au profi du « f ».
Efidamen, on kagnera ainzi pluzieur touch zu le klafie.
Un foi ze plan de zink an achefe, l’ortokraf zera defenu lochik, et le chen pouron ze komprendr et komunike. Le ref de l’Unite kulturel de l’Europ zera
defenu realite !

Je retourne à mes corrections, celles d’éducatrice (donc des enfants) et celles de formatrice (donc des adultes) !