Comment aborder ce sujet grave, déclenché par la mort tragique de jeunes gens. Ils ont péri dans un feu de bar en Suisse.

Quelles sont les causes de leur disparition dans des conditions si atroces ? Et que faire pour éviter cela ?
Les causes sont un ensemble de facteurs humains et autres. Nous allons les lister.
Ce n’est pas pour rien que nous communiquons périodiquement sur les 5S (TM) avec en priorité la Sécurité et la Santé, pour les trois catégories de personnes dont nous, les adultes sommes responsables : les jeunes mineurs, les personnes âgées et les malades et handicapés.
C’est de notre devoir de réagir pour eux, avec ou sans anticipation .
Aujourd’hui, nous posons ces trois questions :
- Que faisaient des mineurs non accompagnés dans un lieu comme celui-ci ?
- Ce lieu était-il adapté, équipé et contrôlé pour accueillir ce genre de public ?
- Les activités étaient-elles en phase avec les procédures de sécurité et santé ?
Nos jeunes n’ont pas la capacité à jauger de situations périlleuses, dangereuses pour eux et pour les autres. Surtout lorsqu’ils sont entre eux. Si vous cotoyez les adolescents, vous connaissez leurs traits de comportement sociaux, non adaptés à des situations périlleuses. Ce sont donc aux adultes et aux institutions d’encadrer les situations à risques et d’éduquer les jeunes aux risques.
C’est pour cela que les enseignants doivent suivre des cursus de formation adaptés à toutes sortes de situations pour prendre soin de la population vulnérable, les enfants en l’occurrence. Des premiers gestes de secours jusqu’à la psychologie de l’enfant, tout est important dans la préparation à ce métier.
C’est pour cela que les locaux sont normés à l’accueil de types de public différents.
C’est pour cela que les pompiers et les maires viennent les contrôler.
C’est aussi pour cela que nous devons détourner les jeunes des écrans partageant des vidéos quotidiennes toxiques. Nous disons bien quotidiennes (de celui qui sautera le plus haut de la falaise avec son vélo à celui qui mangera le plus de hamburgers). Les jeunes font de moins en moins la différence entre ce qui est faisable ou pas, ce qui est drôle ou pas. Ils veulent voir les exploits des autres et montrer les leurs. L’escalade aux situations les plus inouïes est courante désormais. Même les adultes participent à ces challenges dangereux.
S’habituer à rire d’une vidéo de quelqu’un qui se blesse en tombant, c’est programmer son cerveau que cela est drôle, acceptable et sans conséquence.
Parlez de cet événement dès aujourd’hui avec vos adolescents. Pour que ces événements marquent l’inconscient collectif et permettent de réapprendre à mesurer le risque vital de chaque situation nouvelle et exceptionnelle dans le monde actuel.
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.