Il y a 100 ans, les DYS existaient déjà.
Ensemble nous pouvons soulever une sphère et la porter.
Seul c’est plus difficile.
Dans deux jours, une journée nationale française dédiée aux personnes ayant des difficultés, appelés « DYS » aura lieu.
C’est l’occasion pour nous de rappeler que seules les pédagogies peuvent vraiment apporter de l’aide.
Qui dit pédagogie dit pédagogue(s), qui dit pédagogue(s) dit méthode. Et enfin qui dit méthode, dit organisation d’une progression didactique. Autrement dit, il n’y a pas de méthode pédagogique sans un ou plusieurs pédagogues qui ont réfléchit longuement et ont testé longuement leur méthode.
« La dyslexie n’est pas nouvelle,
puisqu’il y a plus de 100 ans,
des médecins et pédagogues proposaient déjà des solutions. » Murielle Lefebvre
Murielle et Caroline ont fait choix de s’appuyer sur ces travaux centenaires et ont créé la méthode OML pour les dyslexiques, adultes ou enfants. C’est une méthode pédagogique solide, qui s’appuie sur des leçons progressives, sensorielles, données en groupe ou en individuel.
Venez découvrir cette méthode, issue des travaux de pédagogues plus que centenaires, modernisés par des cahiers en couleur et une formation online.
Se former en ligne pour un bon équilibre de vie
Voici ce que nous écrit une jeune apprenante de notre académie, psychomotricienne, vivant en Grande-Bretagne actuellement.
« Oui tout se passe bien, je trouve la formation très intéressante, il y a tellement de choses en commun avec les principes de la psychomotricité.
La pédagogie par le jeu
Je voudrais parler du jeu.
Il faudrait du temps pour bien en saisir les définitions. Aussi c’est plutôt la « pédagogie par le jeu » que j’évoquerai aujourd’hui.
J’ai eu la possibilité de visiter une école internationale au Danemark qui annonce la pédagogie du jeu dans son cursus. Cela s’appelle la POP en anglais pour « Pedagogy of Play ».
Tout comme la pédagogie dans la Nature ou dans la Forêt, voyons ce qu’on y met réellement derrière. Est-ce une annonce seulement marketing pour se distinguer et vendre à tout prix ? Tout comme peuvent l’être l’étiquette « Montessori » ou l’étiquette « Bilingue » parfois ?
Qu’est-ce qu’est la pédagogie par le jeu ? Ce que j’ai vu dans cette école n’en était pas selon moi : mettre à disposition des jeux (et même des jouets) ne signifie pas proposer une pédagogie par le jeu.
Il faudrait en effet un pédagogue et un cursus déjà pensé.
Et puis des objectifs. Pourquoi utiliser le jeu ? Quels sortes de jeux ? En tant qu’ancienne routarde de l’animation en centre de vacances, je proposais beaucoup de diversité, jusqu’à ce que l’on appelait « les grands jeux » où tous les enfants de la colo, participaient. C’était une fête extraordinaire avec 130 enfants et tous les animateurs, cuisiniers, femmes de service et directeur qui se réunissaient dans une feu d’artifice festif et joyeux. Je m’en souviens 35 ans après !
Revenons à la pédagogie du jeu. Qu’est-ce que jouer pour un enfant ?
Comment les enfants jouent-ils (et apprendre si nous sommes d’accord sur le thème) dans une école ? Du matin au soir et durant plusieurs mois et année ? Le jeu sera dans toutes les matières, le sport comme la géographie ? Y aura-t il du matériel ? Des limites ? Que de questions ? Que font les adultes ?
Peut-on apprendre les Mathématiques en jouant, la Biologie et la philosophie aussi ?
Aujourd’hui, l’enfance des jeunes de Pays dits riches est surchargée en stimulii ludiques. Beaucoup sont peu respectueux du développement de l’enfant (souvent par méconnaissance). Objets en plastique, fragiles, dénués de véritable intérêt pour l’être intérieur qui pourrait s’en nourrir.
Quelques semaines après sa naissance, le bébé peut jouer avec du bolduc pendant des longues minutes. Il touche, sent, suce, triture, lâche…. Et recommence. J’appelle ceci jouer et se construire intérieurement aussi.
Peu à peu, le monde s’ouvre à lui et de nouveaux jeux apparaitront.
Dans la pédagogie Montessori, le caractère spontané est mis en valeur. On va préparer un environnement et une ambiance propices à permettre à l’enfant de jouer. Surtout dans le sens du terme « explorer ».
Attention de ne pas tomber dans l’extrême et de mettre nos enfants très tôt dans une ambiance de jeux, devant des écrans ou dans des activités obligatoires où l’on s’agite plus qu’on ne joue ou apprend.
Attention au fait de faire participer obligatoirement et de faire gagner ou perdre les participants. C’est plutôt l’échec et la réussite qui construisent pas à pas l’expérience de vie de l’individu. Certains aiment gagner et d’autres non. Il faut en tenir compte.
Alors n’hésitons pas à demander ce que propose l’école sur le jeu comme sur la forêt.
Et pour ceux qui veulent creuser le thème, voici un de nos webinaires :
Journée internationale de la paix
https://www.un.org/fr/observances/international-day-peace
En cette période temporelle perturbée par de multiples paix et discordes internationales, comment pouvons-nous parler de PAIX ensemble et avec les enfants ?
Sur ce sujet-là aussi, nous pouvons nous appuyer sur ce que Maria Montessori a fait à son époque. Elle a courageusement pris la parole pour éviter la 1e guerre mondiale. Elle ne savait pas qu’il y en aurait une autre en Europe, elle ne savait pas que les Anglais allaient l’emprisonner lorsqu’elle irait avec son fils en Inde.
Dès qu’elle a pu avoir un auditoire, elle répandit des messages porteurs de paix et de réconciliation.
Pouvons-nous prendre sa suite ?
Dans chaque formation online que nous proposons, nous avons enregistré les livres de Maria Montessori qui nos apprenants peuvent écouter et réécouter.
Saison des ouragans
La planète Terre subit à tout moment des tourmentes naturelles.
Actuellement, c’est la saison des systèmes cycloniques qui se forment en Atlantique Nord et se transforment à l’approche des côtés terrestres.
Les îles françaises sont ainsi touchées, comme récemment la Guadeloupe.
Et les impacts sont forts sur toutes les familles et l’économie de l’île.
Nous pensons à eux et particulièrement aux structures Montessori dans lesquelles travaillent des éducateurs(trices) et directeurs(trices) que nous avons formé(e)s.
Happy birthday to Maria Montessori
Il y a 152 ans, à Chiaravalle en Italie, naissait une petite fille.
Elle ne savait pas que son destin serait extraordinaire et l’amènerait à défendre les causes des enfants pauvres, de l’émancipation des femmes et de la Liberté individuelle.
Rendons hommage à cette grande dame, une des plus grandes du XXe siècle.
Commencez l’année scolaire avec des outils joyeux et sensoriels







Pourquoi construisons-nous des châteaux forts sur la plage ?
Que faisons-nous à la plage ?
Nous sommes nombreux à apprécier les promenades sur le littoral.
Personnellement, j’aime bien regarder ce que les gens ont laissé comme traces de leurs moments passés sur la plage.
Voici un trou en forme de coeur.
Regardez ce sempiternel château fort, trace de l’activité créatrice qui se transmet de génération en génération depuis quand ? Le Moyen-Age ?
Nous avons (dans un post ancien) exploré le thème de la plage et du sable et de leurs bienfaits auprès des enfants, voire des adultes. Je ne résiste pas à partager de nouveau avec vous des photos et réflexions sur ce sujet.
Nous avions parlé du « trou » creusé dans le sable : pourquoi creusons-nous des trous dans le sable dès le plus jeune âge ?
Aujourd’hui, posons-nous des questions sur l’imagination et la créativité ?
Le sable, ce matériau qui se fige lorsqu’il est humide nous permet d’accéder à la construction en 3D, quasiment sans limites. Pas de limites de ressources ni en sable ni en eau. Pas besoin d’outils sophistiqués.
Seul le temps va nous limiter, car soit la marée montante viendra tout engloutir, soit le soleil couchant nous obligera à abandonner notre création au noir de la nuit. En cela, nous nous rapprochons des moines tibétains et de leurs mandalas en sable coloré sur lesquels ils soufflent dès l’aboutissement.
On ajoute des galets, des coquillages, des algues ou du bois. Afin d’embellir ou de parfaire. Chaque petite touche mènera à une création. Les couleurs et dégradés se mêlent et forment un tableau en 2D ou 3D unique dont on sait qu’il sera éphémère.
- Ce que nous construisons le temps de notre passage sur la plage nous permet de lâcher sur les notions d’objets ou de créations dont nous sommes certes les auteurs mais aussi les propriétaires,
- Cela nous permet aussi de nous rapprocher de notre rythme circadien,
- Cela nous déconnecte du monde turbulent et rapide et la notion du temps qui passe se résume à ce que le Soleil nous en laisse pressentir.
- Cela nous permet d’exprimer des pensées
Tout ceci est bénéfique aux Hommes, c’est pour cela qu’ils continuent à fréquenter les littoraux et à laisser des traces de leurs passage et de leur pensées sur le sable.
Arrêté du 29 juillet 2022 relatif aux professionnels autorisés à exercer dans les modes d’accueil du jeune enfant
Arrêté du 29 juillet 2022 relatif aux professionnels autorisés à exercer dans les modes d’accueil du jeune enfant
Quoiqu’en disent les média, comme d’habitude, on pouvait déjà être recrutés sans diplôme minimum dans une crèche en France. Tout est réglementé, et cela l’était déjà. Cet arrêté met à jour certaines conditions et limites, c’est tout.
La question à poser est de savoir pourquoi cette profession n’intéresse-t-elle plus ?
Il s’agit de prendre soin des bébés, n’est-ce pas ? De petits être vivants fragiles et frais. Alors qu’est-ce qui ne motive pas ? ou plus ?
« C’est difficile, fatigant ». Mais quelles récompenses avec les éclats de rire et la fraîcheur candide des enfants !
« Le salaire est trop bas » ? Je ne pense pas qu’il soit plus bas que celui des infirmières par exemple. Et s’il était plus élevé, cela changerait la motivation ? La qualité de l’attention et de la posture professionnelles ?
Alors ?
Si on ne veut plus prendre soin des bébés, comme on ne veut plus enseigner aux jeunes, prendre soin des malades et personnes âgées ou travailler dans les supermarchés (celui à côté de chez moi recrute 15 personnes, une dans chaque rayon) que va-t-il se passer ?
Eh bien, un changement d’organisation de la société tout entière.
Les parents ne pourront pas faire garder leur bébé, l’un des deux s’en occupera (quid des familles monoparentales ?), ou la grand-mère ou une voisine. Certaines crèches fermeront.
Certaines familles seront prioritaires sur d’autres comme il se doit (c’est déjà le cas mais on n’en parle pas non plus). Et donc personne ne sera satisfait.
Après tout, on nous avait mis dans la tête qu’il fallait « socialiser le bébé », on nous mettra le contraire, si cela arrange les dirigeants (pas les bébés, on ne leur demande pas leur avis).
On peut même imaginer que la pénurie de personnel dans les crèches fasse chuter la natalité ?
C’est l’attitude de chacun qui se reporte sur la société toute entière.
Travailler c’est pour un salaire oui, mais c’est également pour participer au bon fonctionnement de la communauté.
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.