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Cette semaine nous avons observé les fleurs de lavande

L’été est propice, tout comme le printemps, à l’observation des plantes pour en déterminer les espèces, grâce aux fleurs notamment.

En ce moment ce sont les lavandes qui fleurissent dans les jardins. C’est l’occasion de parler de CULTIVAR, dont un autre nom commun est « variété cultivée » qui a été créée par l’homme et n’est donc pas une espèce naturelle.

Si vous cherchez les lavandes dans un guide comme celui de Delachaux (voir article précédent), vous ne les trouverez pas. Elles n’y figurent pas car les auteurs considèrent qu’il n’y a pas d’espèce naturelle de lavande en France.

Dans d’autres livres de botanistes comme celui de Cédric Perraudeau, Le chemin des herbes très joliment documenté et illustré, vous y trouverez l’espèce naturelle : Lavandula angustifiola  (famille lamiacées)

Ouvrez grands vos yeux, même dans les dunes sur le chemin de vos vacances, des belles espèces naturelles peuvent vous émerveiller !  (Pas des lavandes mais de toutes aussi belles fleurs)

L’étude de la Botanique débute dès la Maternelle dans une classe Montessori et se poursuite jusqu’au lycée selon un cursus progressif qui s’effectue dans la joie d’observer les plantes dans leur espace vital et va jusqu’à la joie de déterminer n’importe quelle plante naturelle observée dans son environnement.

Comment se faire du bien durant l’été ?

Profitez de l’été pour SORTIR !

Si vous n’avez pas pu vous aérer ces derniers temps à cause de la météo; de la pandémie, de la surcharge de travail, des soins à donner aux autres, etc…. rattrapez-vous, mettez une casquette, des lunettes de soleil et de la crème solaire et partez respirer à pleins poumons.

La Nature est là avec ses fleurs, ses arbres, ses couleurs et ses senteurs. Pas la peine de faire de nombreux kilomètres en France pour être dans la Nature. Une fois arrivé dans la clairière, le bois ou au sommet de la colline, vous vous asseyez, respirez et ouvrez grand les yeux et les oreilles en direction du monde vivant environnant. Il est grand, il est riche, il est paisible.

Que regarder ? Cela dépendra de votre personnalité.
Si vous voulez prendre une loupe et observer les fleurs, ou si vous voulez écouter le chant des oiseaux, ou encore sentir l’odeur des fleurs sauvages ou les gouter ? Certains prendront des photos de couchers de soleil, d’autres feront des dessins de paysages et d’autres enregistreront le bruit des vagues ou rapporteront un échantillon de sable.

Quoiqu’il en soit, faites-vous du BIEN, facilement et sans grand effort : communiez avec la Nature !

Et si vous souhaitez en apprendre plus sur le monde du Vivant et comment aller à sa rencontre avec les enfants, nous vous accueillons dans nos programmes de formations au métier d’éducateur(trice) de la Nature selon la pédagogie de Maria Montessori !

 

 

 

Chaque science possède son langage

Approcher le monde vivant c’est apprendre des langues.
La langue botanique possède un vocabulaire très pointu (10 000 mots d’après l’auteur de l’ouvrage ci-dessous) et si peu usité qu’on ne peut le comprendre si on ne l’étudie pas un minimum.

Voici un outil indispensable pour apprendre cette langue :

Je vous laisse lire ce paragraphe et jauger ce que vous connaissez de notre riche langue française :

Bursicule : Dans la fleur des orchidées, désigne deux petites alvéoles creusés au sommet du gynostème dans lesquels se forment les rétinacles visqueux où viennent s’attacher les caudicules issues des pollinies.

Je me plonge dans cette langue depuis plusieurs mois et il m’en faudra encore quelques uns pour pouvoir converser avec mes collègues !

Les enfants aiment accéder à ce nouvel univers jamais vu grâce à la loupe botanique et le microscope USB. L’infiniment petit les étonne, les passionne. A partir du sensoriel de terrain, nous apprenons peu à peu la description puis la classification. C’est un nouveau monde féérique, explosion de diversité, couleurs et lumières qui s’ouvre à tous.

Nous avons bien besoin de tout ce que la Nature nous enseigne et nous apporte, pour nous sentir heureux et vivants !

Venez découvrir vous aussi ce monde du vivant dans la formation d’éducateur(trice) Montessori pour les enfants de 6-12 ans.

 

C’est le moment d’observer la Nature avec les enfants !

Nous sommes au printemps, saison propice pour la classification des plantes, grâce à leurs fleurs notamment.

Quoi de plus beau que d’accéder à la contemplation des fleurs des champs et des jardins ? Et à celle des insectes, consommateurs intéressés aussi par cette saison !

 

Grâce à une loupe de poche d’une valeur de quelques euros, vous pouvez accéder à un nouveau monde époustouflant de beauté !

A mettre dans les mains des enfants -)

 

Je partage quelques photos du jour. Ce ne sont pas des plantes à fleurs mais c’est beau quand même !

C’est la saison des crosses de fougères ou têtes de violon. Je vous propose d’aller en admirer dès que possible avant qu’elles ne disparaissent; la nature est cyclique.

 

 

 

 

 

Faisons l’école dans le jardin !

Le printemps arrive à grand pas désormais pour le bien-être de tous !

Sortons de nos habitations et gavons-nous de ciel bleu, de fleurs et du chant des oiseaux.

Ne résistons pas aux coucous des prés qui nous tendent leurs fleurs en ombelle !

Révisons donc la classification botanique de Maria Montessori, sur le terrain.

Observez une fleur et essayez cette clé de détermination : http://id-botanica.com/10_ident_etap1.php

Des « flores » ou « guides de détermination des clés » ou des websites maintenus par des passionnés comme celui de  M. Jaccon : http://www.gilbertjac.com/4_fleurier/Fleurier.html nous invitent à classifier ce qui nous entoure.

C’est en nous connectant avec la Nature que nous nous rapprochons le plus de nous-même.

Qu’est-ce que la classificiation ?

Ce sujet est omniprésent dans la pédagogie Montessori. Hélas, force est de constater qu’il est souvent difficile d’appliquer une classification  internationale et définitive. En effet, nous ne sommes que très rarement, pour ne pas dire jamais, en accord sur le contenu des classifications.

Ainsi le nombre de continents varie selon le continent (justement) sur lequel on se trouve. Appliquer la définition du mot, n’aide en rien croyez-moi. Les fabricants de matériels, prouvent eux-mêmes cette confusion par la vente de globes terrestres différents les uns des autres. Que faire ? Que dire ?

Parlons également de la classification animale qui même dite « ancienne » n’était pas la même suivant les ressources consultées et cela même au sein d’un seul pays. J’ai passé une semaine entière il y a plus de quinze années à essayer d’établir un matériel de classification à partir d’encyclopédies renommées françaises et je m’étais aperçue des différences d’une ressource à l’autre. Désormais, nous avons une classification phylogénétique à proposer aux enfants qui est d’une toute autre complexité. Comment trancher alors ?

apprentis-conjugaison

Enfin, pour travailler actuellement sur la classification des verbes français, je me retrouve de nouveau devant le spectacle des incohérences et guerres de chapelle académiques entre une classification dite ancienne (3 groupes de verbes et puis des verbes irréguliers) et des classifications dites nouvelles, que je qualifierais personnellement d’inutilisables, tant on est allé chercher (je vous laisse interpréter le « on ») la petite bête et surtout la complication pour noyer les enfants en tout premier lieu et puis les adultes aussi. Nous nageons tous dans la même confusion grammairiale (« Nous vivons une époque moderne » disait Philippe Meyer).