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Education pour la vie, extraits de la lettre N°23 – Novembre 2010

Edito par Murielle Lefebvre

Montessori pour tous. C’est mon credo. Nous en avons tous besoin. La vision de Maria Montessori sur l’Education de l’Homme était bonne. Ses idées sur l’Enfant et la paix sont justes.

Comment amener cette pédagogie à tous ?

C’est sur cette question que nous travaillons depuis des années.

Récemment, nous avons reçu le témoignage poignant d’un maman d’une petite fille autiste, dont le diagnostic a été tardif et où la Maman avait découvert notre site il y a quelques années -quand il était le seul sur Internet à parler de la pédagogie Montessori en Français-. Elle nous écrivait qu’on avait « sauvé » sa fille et nous remerciait sincèrement.

Nous pouvons faire mieux encore !

Nous ne recevons pas d’aide de l’état et les associations de formations, revendeurs de matériels, coquilles plus vides les unes que les autres, fleurissent sur le net car tous croient que la pédagogie Montessori va leur faire gagner de l’argent !

J’ai eu un échange téléphonique il y a quelques temps avec une personne qui a monté un « business de revente de matériels montessori »  en France (il va bientôt y avoir plus de revendeurs que d’acheteurs potentiels !) et quand je lui ai dit que je ne gagnais pas ma vie grâce à la pédagogie Montessori, comme d’autres personnes d’ailleurs, elle m’a dit « Ah bon, après tant d’années, mais ça sert à quoi alors ? »

La vulgarisation passe par ces réactions et incompréhensions, il faut l’accepter. Nous n’avons encore presque rien exploité de la puissance de cette pédagogie, relisons les écrits de Maria pour s’en convaincre. Son projet était grand et nous devons en parler au présent : son projet est grand.  Notre travail en réseau grâce à vous, adhérents, parents, grands-parents, éducateurs, professionnels de l’Enfance, amis des enfants, prend des directions concrètes guidées par les besoins de l’enfant et de sa famille.

Le bilan de l’année 2010 pour notre association est excellent. Beaucoup de rencontres, de formations, d’échanges d’idées, de savoir. 2011 s’annonce encore plus fructueux.

Nous sommes donc heureux de vous annoncer la (re)publication dans les prochains jours de notre livre « La pédagogie montessori illustrée » en version numérique sur l’ipad d’Apple.

C’est le tout premier livre numérique disponible sur la pédagogie de Maria Montessori en français. Avant ceux de Maria, eux-mêmes, qui le seront aussi, mais il va falloir être patients, car le monde de l’édition français doit grandir et accepter la métamorphose de ce secteur.

Murielle LEFEBVRE

Responsable pédagogique de l’Association

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KRISHNAMURTI ET L’EDUCATION :

une perspective radicale à l’aube du 3ème millénaire

Agnès DURAFFOUR

Lorsque l’on parle d’écoles alternatives, ou d’une autre manière de concevoir l’éducation, on fait souvent référence à MONTESSORI, FREINET, DECROLY, STEINER, NEIL… plus rarement à Janusz KORCZAK ou Paolo FREIRE.

Mais il est bien rare que l’on parle de KRISHNAMURTI, davantage classé dans la rubrique des « maîtres traditionnels », parfois même des gourous. Son instruction religieuse, aux débuts de sa vie, au sein de la Société Théosophique , attire les suspicions, dans le cadre de l’éducation, même si celui-ci a rompu radicalement avec le mouvement qui l’a conduit sur le devant de la scène mondiale. Il en a longuement expliqué les raisons par la suite, et n’a cessé le restant de sa vie d’éveiller notre vigilance par rapport à toute forme organisation religieuse, toute tradition qui, selon lui, ne contribuent pas à libérer l’homme mais plutôt à l’assujettir à d’autres formes de conditionnements. « Il est bon de naître dans une religion, mais pas d’y mourir » , nous dit-il. Mais cette « prime éducation » dans un cadre religieux inquiétera plus d’un, dans un contexte éducatif revendiquant la laïcité face à la manifestation des intégrismes religieux sous leurs différentes formes, ou amènera d’autres à penser qu’elle fut nécessaire pour la « réalisation spirituelle » de KRISHNAMURTI, considéré comme un des plus grands maîtres (si ce n’est le plus grand) de notre temps.

Pourtant, cet « instructeur du monde » n’a cessé de se préoccuper de l’éducation et de lui restituer un sens profond qui découle son observation de la vie. Il a créé plusieurs écoles dans le monde, en Inde, aux Etats-Unis, en Angleterre, où il a tenté de proposer, sur la fin de sa vie, une autre conception de l’éducation. C’est notamment à travers un ouvrage constitué de lettres adressées aux éducateurs de ces écoles (et plus largement aux enseignants, éducateurs, responsables éducatifs…) qu’il nous invite à partager une réflexion sur le sens de l’éducation, sur ce que ces écoles devraient être. Je pense que cette réflexion permettrait de proposer bien des ouvertures, de trouver des orientations, de concevoir une éducation qui s’inscrive dans un contexte social, dans des situations éducatives et qui travaille dans le sens de promouvoir une société plus humaine.

Dans ce texte, j’ai souhaité rassembler de manière relativement synthétique les différents éléments de l’enseignement de KRISHNAMURTI afin d’avoir une vision globale de sa réflexion en éducation. Les expressions qui ont été choisies sont, la plupart du temps, celles qui lui sont les plus familières (par voie de traduction). Je suis donc restée assez près de ses écrits en faisant référence à ses propos pour appuyer le contenu de cette réflexion. Il ne s’agit donc pas vraiment d’une contribution personnelle, et ce n’était pas le but de ce texte, tout aussi contradictoire que cela puisse paraître lorsque l’on sait à quel point KRISHNAMURTI a pu mettre en garde son auditoire vis-à-vis des savoirs de seconde main : il ne souhaite pas qu’on le « croit », il nous invite à une exploration, à une observation de par nous-mêmes de ce que nous sommes. Il n’y a pas d’intentionnalité ici pour le faire apparaître comme une « autorité », un maître à penser, mais plutôt une même invitation pour se laisser traverser par une parole bouleversante qui nous amène à reconsidérer de façon radicale notre attitude en tant qu’éducateur et notre façon de concevoir l’éducation. Ce travail n’aurait pas sens s’il ne s’accompagnait pas d’une réelle réappropriation qui ne peut être que le fait d’une investigation personnelle, d’une véritable exploration allant dans le sens de nous observer tels nous sommes dans nos vies quotidiennes, à travers nos comportements, nos attitudes, notre manière d’être en relation avec le monde et avec notre entourage, qu’il s’agisse d’élèves, d’étudiants ou de nos proches. C’est la seule vérité que nous puissions trouver à l’issue de cette investigation. Je suis toujours étonnée, à chaque lecture, de débusquer, sous le couvert d’un mot, d’une expression, d’un passage, quelque chose que je n’avais pas compris auparavant. C’est, à chaque fois, un bain de sens, une illumination fulgurante, la ligne directe tracée par le doigt qui pointe l’essentiel.

Il appartient à chacun d’entre nous de débroussailler le chemin de cette heureuse investigation.

Où en sommes-nous ?

« Ce que l’homme a fait à l’homme n’a pas de limites. Il l’a torturé, tué, exploité de toutes les façons possibles – religieuses, politiques ou économiques. Cela a été l’histoire du comportement de l’homme envers l’homme (…) L’homme a vraiment été déloyal envers lui-même et envers les autres » .

En ce début de siècle, après avoir traversé de nombreuses souffrances, après avoir été le témoin des pires atrocités nées de la main la main de l’homme, rencontrerons-nous des éducateurs, des responsables éducatifs, des hommes politiques conscients de l’urgente et noble mission de l’homme qu’est celle de l’éducation ?

Rencontrerons-nous des hommes et des femmes, des « éducateurs » responsables et prêts à comprendre le sens profond de l’éducation ? S’interroger sur le sens de l’éducation, c’est là une question fondamentale, mais nous ne nous la posons jamais, probablement parce que c’est une question dérangeante, nous dit KRISHNAMURTI.

Etre au monde : la responsabilité et le sens de l’éducation

Le monde tel qu’il apparaît aujourd’hui aux jeunes est assez effrayant, et ceux-ci sont très angoissés à l’idée d’affronter cet univers. Ils se demandent ce qu’il va leur arriver et vivent dans la peur. Même s’ils aspirent à vivre libre et heureux, à pouvoir choisir leur vie, une profession, ils ne savent plus comment s’orienter et attendent qu’on les aident. Ils sont pris ainsi entre leurs propres désirs et les contraintes économiques et sociales qui les poussent à se conformer, et « la conformité mène à la médiocrité » , car de ce fait, nous n’apportons rien de neuf, nous ne faisons qu’imiter et nous contribuons à toute la cruauté de la société. Mais sortir de ce conditionnement n’est pas facile, et les jeunes se trouvent alors confrontés à toutes leurs peurs.

Les parents eux-mêmes rencontrent des problèmes et n’ont plus assez de temps pour s’occuper de leurs enfants. Ils formulent une ambition pour eux et les confient aux « éducateurs » . Mais les enseignants aussi ont leurs propres problèmes.

Nous voulons vivre heureux, nous voulons que notre vie ait un sens. Pourtant, l’éducation, telle que nous la concevons la plupart du temps, consiste à préparer les jeunes à vivre perpétuellement dans ce monde d’angoisses, de conflits, de peur, de brutalité, de compétition, sans changer quoique ce soit. Nous refusons de voir ce problème dans sa globalité et sa complexité et nous nous engageons dans toutes sortes d’actions désordonnées. Est-ce que cela a un sens ?

Les examens et les diplômes, la préoccupation de son devenir professionnel, ont pris bien trop d’importance dans notre manière de concevoir l’éducation, car c’est l’argent qui constitue la préoccupation dominante de notre vie. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas s’en préoccuper, bien au contraire. Mais en s’intéressant d’abord à l’épanouissement de l’être humain, carrière et profession trouveront leur « juste place » dans la vie de l’élève. Sinon, l’épanouissement et la bonté sont vouées à disparaître .

KRISHNAMURTI insiste sur le fait que ces écoles ne doivent pas « se contenter d’exceller sur un plan scolaire », mais qu’elles doivent « cultiver l’être humain dans sa globalité » . Il met ainsi l’accent sur l’épanouissement de l’homme, de l’être humain. Dans le système éducatif, certaines écoles, peuvent avoir de très bons résultats sur un plan scolaire, mais elles peuvent s’avérer être une totale faillite d’un point de vue éducatif.« Créer un atmosphère où éducateur et élèves s’épanouissent dans la bonté, c’est la raison d’être de l’école toute entière » .

Dans cette perspective éducative, il apparaît que c’est l’homme, la personne, qui est de première importance, et non le système. Nous pensons toujours qu’il est nécessaire d’opérer à une grande échelle, nous voulons avoir une action sur les « masses » , et cela nous amène à ignorer ce qu’il convient de faire dans l’immédiat.

L’éducation, pour KRISHNAMURTI, ne peut se concevoir que dans la perspective « d’une profonde transformation chez les êtres humains » . Mais il semble que nous ne soyons pas vraiment conscient de cette nécessité de changement radical et que cela concerne chacun d’entre nous. C’est pour cela que le monde continue à être ce qu’il est. Si nous étions conscients de l’état du monde et de notre société, alors il nous semblerait incontournable que se produise une transformation radicale dans notre façon de vivre, dans nos relations et notre relation au monde. Car « le monde est ce que nous sommes » , et c’est en changeant notre manière d’être et d’être en relation que nous pourrons changer la structure de la société. Il s’agit là d’une véritable « révolution de la psyché ». C’est là le rôle de l’éducateur : il doit se sentir pleinement responsable « dans ses relations personnelles, à l’égard, non seulement de l’élève mais aussi de l’humanité toute entière » . L’éducation, dans ce sens, a pour objet de promouvoir une nouvelle génération qui ait le sens de la responsabilité.

Peut-être la structure sociale actuelle a-t-elle besoin de personnes ayant des compétences particulières, mais, selon KRISHNAMURTI, l’objet des écoles qu’il a créées est « le développement total de l’homme et pas seulement l’accumulation des connaissances » . Nous avons tendance à accorder plus d’importance à l’extériorité de nos vies, et nous voulons changer le monde extérieur sans que nous-mêmes soyons concernés par ce changement. Mais le désordre est en nous, il commence par ce que nous sommes, notre attitude, nos comportements… Le devenir de l’humanité dépend de ce que nous sommes, intérieurement (notre conduite, notre relation avec les autres, le mouvement de nos pensées, notre psychisme…). L’éducateur a la responsabilité d’aider l’élève à se comprendre lui-même et, se faisant, à comprendre le monde. Ces deux éléments ne peuvent pas être séparés, car sinon, cela introduit une division qui se répercutera dans toute la vie de l’élève, et plus tard dans ses actions, dans sa profession .

Tout cela nous semble « trop simple », mais aussi « trop ardu », et nous préférons nous détourner de telles perspectives ou les ignorer. Alors nous restons à mi-chemin sur la montagne, et c’est là le sens même du terme de « médiocrité » .

Le système social actuel est dégénéré, corrompu, parce qu’il repose sur l’argent, le pouvoir, l’envie, l’avidité, il cultive l’agressivité, la compétition, l’individualisme, l’égoïsme. Chacun s’occupe de son talent particulier, de sa réussite personnelle et de son ascension sociale, sans se soucier de savoir si cela peut être profitable pour la société. Que ce soient les idéalistes ou les révolutionnaires, personne n’a jamais pu changer la société. « Les idéaux corrompent l’esprit » , car ils résultent d’idées, de jugements, d’espoirs et nous empêchent de voir la réalité telle qu’elle est, ils nous détournent de l’attention à tout ce qui est vivant. Les idéologies ont déshumanisé la société en cherchant à conformer l’homme à leurs concepts, à leurs systèmes.

« Que fait l’éducation », se demande KRISHNAMURTI. Permet-elle aux enfants, de devenir bons, généreux, attentifs ? « Le monde dégénère rapidement et il faut donc que toutes les écoles possèdent un groupe d’enseignants et d’élèves consacrés à la transformation radicale des êtres humains au moyen d’une éducation juste» . Le mot « juste » signifie l’absence de motif personnel, non égotique. « Quel être humain allons-nous devenir » , nous demande KRISHNAMURTI. Allons-nous devenir un être humain médiocre, vivant perpétuellement dans le conflit, uniquement préoccupé par ses intérêts personnels, participant ainsi à la dégradation de l’humanité ? Quel est le but de l’éducation ?

La préoccupation de créer des hommes bons sans agressivité, soucieux des autres et du monde, a été la préoccupation de nombreuses civilisations. C’est là le sens même d’un esprit « religieux ». Mais dans le monde dans lequel nous vivons, cet esprit semble avoir totalement disparu. C’est aux éducateurs qu’incombe la tâche et la responsabilité de créer cette « qualité d’esprit » .

L’homme a créé Dieu et les religions, espérant ainsi donner une réponse à ses angoisses existentielles, trouver une sécurité, un réconfort, un au-delà de la souffrance, en projetant l’essence de ses interrogations sous la forme d’un agent extérieur. Mais un esprit vraiment religieux est un esprit libéré de toutes superstitions enseignées par les religions. Il appartient à l’éducateur de découvrir le sens d’une vie vraiment religieuse, qui n’est autre que l’attention à ce qui est. « Sans esprit religieux, il n’y a pas de bonté» .

Nous nous sentons responsables de notre famille, de nos enfants, mais nous n’avons pas un sentiment de responsabilité vis-à-vis de l’environnement, de la nature, de nos actes ou de l’humanité toute entière, nous ne sous sentons pas portés par ce sentiment d’amour. Lorsque nous avons compris qu’il n’existe pas de différence entre ce que nous sommes et l’humanité toute entière, alors nous accordons une autre dimension au sens de la responsabilité.

La responsabilité, telle que l’entend KRISHNAMURTI, n’a pas une valeur « morale », ce n’est pas un devoir, quelque chose qu’on s’imposerait, et elle ne doit pas éveiller non plus un sentiment de culpabilité. Elle ne s’arrête pas à notre seule personne, à notre famille, nos enfants, notre patrie, ou à des idéaux, mais elle concerne l’humanité toute entière. Il n’existe pas de différence entre nos souffrances et celles de l’humanité toute entière, parce que, « psychologiquement, nous sommes le monde » . Il nous faut donc apprendre l’art d’être responsable, et cela se traduit dans notre comportement, notre attitude, nos actions. « Dans nos écoles, la responsabilité à l’égard de la terre, de la nature, à l’égard des uns et des autres, fait partie de l’éducation et on ne met pas seulement l’accent sur les matières scolaires encore que celles-ci soient nécessaires » . Le rôle de l’éducateur est de développer ce sens de la responsabilité, et pas seulement d’enseigner le contenu des matières scolaires. « L’éducateur n’a pas toujours conscience qu’il travaille à la naissance d’une nouvelle génération. La plupart des écoles se préoccupent seulement de dispenser des connaissances. Elles ne se soucient absolument pas de transformer l’homme et sa vie quotidienne. Il faut que vous, qui êtes éducateurs, dans nos écoles, ayez un sens profond et le souci de cette pleine responsabilité » .

Ne souhaitons-nous pas vivre dans une société où il n’existe plus ni violence, ni haine, ni corruption ?

J’avais envie de vous faire découvrir ou reparcourir ce texte. Dites-nous ce qu’il vous inspire.

A suivre lors de notre prochaine lettre mensuelle

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LE MAKATON

Je m’apprête à suivre la semaine prochaine une deuxième session de formation sur le Makaton.

La formatrice avait demandé aux stagiaires de préparer une chanson, une présentation à partir de signes ou pictogrammes.

Mes collègues (la plupart des orthophonistes) et la formatrice ne connaissent pas la leçon en 3 temps. J’ai donc eu l’idée de préparer des petites séquences filmées dans lesquelles j’utilise les signes ou pictos avec mon fils de 2 ans ainsi que la leçon en 3 temps. J’ai suivi une progression : on utilise des objets, des animaux, puis des images et enfin des étiquettes (dont il reconnaît les mots) avec à chaque fois le mot prononcé et le signe présentés clairement à l’enfant.

Ce sont des moments de plaisir intenses partagés avec l’enfant, je vous l’assure.

Je suis heureuse de faire découvrir à une douzaine d’orthophonistes ou éducatrices spécialisés ce geste basique et tellement utile et efficace à l’enfant, celui en 3 temps que Maria nous a laissé.

Murielle LEFEBVRE