Depuis hier, je crée un jeu sur la botanique pour les enfants.
L’explosion de fleurs printanières, avec leurs couleurs et leurs senteurs m’emplit de joie et d’énergie créatrice. Et voici que je demande à un outil IA, GPT, de dessiner pour moi, n’étant pas bien équipée, ni expérimentée en dessin.
Je lui demande de dessiner 24 fleurs de plantes sauvages. Des faciles; car on les trouve dans nos jardins, nos bois et forêts, nous bords de route ou sur le littoral.
Bien que pas botaniste de métier – mais de passion -, je ne suis pas une experte (eh oui je suis bien la dernière à dire la vérité sur ce sujet !) mais, des erreurs me sautent aux yeux dans les dessins rendus par l’outil IA.
Cela devient un jeu pour moi, alors que je suis en train d’en créer un, je dois trouver l’erreur, paradoxal, non ?
L’outil IA ajoute des éléments aux fleurs et aux plantes. Il change la forme des feuilles, leur position sur la tige. Il change la couleur aussi, comme celle des feuilles de l’hélichryse qui n’est pas verte mais grise blanchâtre…
Je vois bien qu’il m’aide mais que nous faisons équipe. Il est aussi créatif que moi, avec des attributs complémentaires, mais je garde finalement le dernier mot. C’est ainsi que nous devons présenter les outils aux enfants.
Ici, le trèfle avait des feuilles qui n’étaient pas 3 par 3. Et pourtant l’étymologie du nom de la plante aurait pu guider l’outil IA !


Vous devez être connecté pour poster un commentaire.