J’avance sur mon jeu « Quelle plante suis-je ? » et hier je le testais avec des seniors. Ma tante est âgée de 91 ans et son mari était jardinier à la ville d’Amiens toute sa carrière professionnelle. Les plantes, elle a donc baigné dedans, mon arrière-arrière grand-père étant maraicher avec les fruits et légumes de son jardin. Soit dit en passant, quand, je vois l’état actuel de mon jardin, verger et potager, je me dis qu’heureusement d’autres maraîchers sont plus efficaces que moi dans la production !
Bref, les « grand-mamies », même si elles connaissent mieux les plantes que nous aujourd’hui, ont une culture plus sensorielle et moins intellectuelle que nous. Elles connaissent les « classiques » comme la menthe, le pissenlit et le coquelicot, mais pour la brunelle, l’érodium ou l’achillée millefeuille, peu peuvent les reconnaître. Quant au vocabulaire, elles connaissent peu les mots pour décrire, mais elles ont plus de synonymes vernaculaires. Par exemple ma tante me parlait hier du « désespoir des singes », nom que je ne connaissais pas. Alors que l’araucaria me parle.
Ma tante a découvert sa plante mystère du jeu
la première.
Elle a utilisé l’affiche pour les inflorescences que vous trouverez ICI (maj en août 2026), 
mais pas les guides descriptifs.
Je vais donc aller dans la direction de simplifier encore plus le jeu, sinon les joueurs sont découragés par trop de difficultés à surmonter.
La culture générale sur les plantes est plus qu’en friche. Il faut y mettre du terreau et attendre que le reste agisse pour voir fleurir le savoir.
Et qui dit friche dit feu, et actuellement nous nous rendons compte qu’on ne peut laisser l’homme au milieu de friches au sens propre comme au sens figuré.
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