Voici la suite et fin du témoignage de Caroline, éducatrice montessori et directrice d’une petite école montessori dans le Nord de la France. Elle met en place la Méthode OML (voir le webinaire de présentation) qui est une complémentarité indispensable à la pédagogie Montessori pour l’apprentissage de la langue française, Maria n’ayant pas prévu de cursus langagier pour d’autre langue que l’italien.
Caroline a pris en photo les enfants en situation d’apprentissage, en petits groupes et aussi de façon individuelle en autonomie. Nous la remercions pour ce témoignage ainsi que les enfants.
Chacun d’eux peut aller chercher les cartes des phonèmes/graphèmes (à commander ICI) qui sont accrochées en libre accès dans la classe
Chaque matin, ce petit groupe d’enfants décodent les sons et les énoncent tout haut en même temps, depuis le pupitre syllabique que l’éducatrice manipule (parfois un enfant peut le faire également).
Tout en traçant dans le sable, les enfants répètent le son du graphème : « E et T disent /è/ »
Les cartes sont aussi prétexte à enrichir le vocabulaire des enfants. L’éducatrice montre les photos et nomme le mot, que les enfants répètent.
Les « mots rouges » sont des mots très présents dans la langue mais ils ont été souvent très modifiés. A tel point que la logique n’est plus de mise pour savoir les écrire.
Avec du sensoriel pour les écrire en relief, pour en marquer le son des lettres par une tape sur son avant-bras, l’enfant les mémorisera plus facilement.
Chaque jour l’enfant écrit les nouveaux mots dans un cahier ou un carnet.
Enfin, chaque enfant a un cahier OML personnel (N° 1 ou 2 ou 3) pour parfaire les conjugaisons verbales et la grammaire, avec le phonème/graphème de la semaine. Il y a un cahier de corrections par classe et les enfants l’utilisent seuls pour corriger leur travail.
Attention, les gens ne savent plus lire, les commentaires amazon irrespectueux le prouvent. Nous avons travaillé deux années sur ces cahiers sans équivalents, et nous avons fait le choix, après des tests avec les enfants, de les séparer en trois parties afin que les enfants puissent écrire, ce qui n’était pas possible s’ils sont réliés car trop épais.
D’autre part, le cahier de correction est en effet obligatoire pour les dictées.
En conclusion, nous remercions chaleureusement Caroline et les enfants de ses classes, de nous donner un feed-back en témoignage et en images sur l’application de la Méthode OML pour laquelle nous serions heureux d’échanger avec vous.







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