Comment ne pas être, comme ces bonhommes désarticulés présentés dans les jeux vidéos, perdus en apesanteur ?

Prenons l’exemple de la classification phylogénétique qui n’a fait qu’éloigner encore plus chacun de la connaissance des plantes, dont nous dépendons pour respirer, manger, nous éveiller, pour être tout simplement.
Voici ce qu’en dit un botaniste amateur (https://fleursauvageyonne.github.io/flsv/acc/bienvenue.htm) :
Selon certains, la biologie a dépassé le stade de l’herbier puisqu’elle est en chemin vers le jumeau numérique et que les plantes ne sont désormais plus « cultivées in vitro » mais micro propagées avec des techniques de micropropagation automatisées, bien des choses ne trouvant leur explication qu’au niveau microscopique.
Certes, quand on change d’outil on ne voit pas les mêmes choses, mais tout un chacun n’est pas biologiste moléculaire et ne voit pas à travers l’ADN, se contentant encore de l’étude des caractères phénotypiques des fleurs sur le terrain, l’étude de leurs génotypes supposant de nombreux appareils, très encombrants et n’ayant pas encore été miniaturisé.
Si les botanistes veulent créer une classification -dont ils dépendent eux aussi finalement, de façon scientifique et surtout technique- c’est leur choix. Mais le quidam qui se promène dans la nature n’a que ses sens (et il y en a plus que 5) et son intelligence pour s’approprier ce qu’il voit. Et c’est largement assez.
Alors reprenons la main sur nos connaissances du vrai monde réel qui nous entoure, nous émerveille et nous soigne, j’ai cité, la nature.
Ainsi nous pourrons apprendre aux enfants à prendre soin de leur monde intérieur en lien avec leur monde extérieur.

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